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24 janvier 2026

Le Crabe Tambour



Il a marqué sa lignée,
Il a touché son père, son grand-père,
Comme une épreuve inscrite sur le chemin des hommes de sa famille.

Mais de ces combats passés
Sont nées la force, la dignité,
Et cette lumière silencieuse
Qui se transmet, de génération en génération.

Aujourd’hui, ce n’est pas une fatalité qui se répète,
C’est un héritage de courage qui s’éveille.


Porté par ceux qui l’ont précédé,
Il avance, enraciné,
Avec foi en la vie et en demain.


Mais moi je vois l’homme que j’aime,
Debout dans cette histoire plus grande que lui.

Je vois ta force tranquille,
Hérité de ceux qui t’ont précédé.

Même quand ton corps a subit cette opération
Ton cœur reste lumineux.
Tu portes en toi plus que la peur,
Plus que la douleur :
Tu portes la vie.

Chaque jour à tes côtés
Sera une victoire douce,
Un souffle partagé,
Une promesse qui continue.

Le crabe a voulu s’inviter,
Mais il ne prendra pas
L’amour qui nous unit,
Ni la force qui circule en toi,
De père en fils, de cœur en cœur.

Je marche avec toi,
Aujourd’hui, demain,
Main dans la main,
Dans la confiance,
Quoi qu’il arrive.


Poème de IA


Son absence me pèse depuis qu'il a été hospitalisé le 14 janvier,

dans l'attente de son retour à la maison dans les jours prochains !

Je n'avais pas le courage d'écrire une poésie sur cette maladie, qui rongent de nombreuses personnes,

qui les emportent en laissant un grand vie pour le conjoint 'e' et les enfants !


MevLy

9 août 2025

Le Léviathan d’Airain


Le Léviathan d’Airain

Dans les brumes d’un ciel de nuage de cuivre,
Où sifflent les vents d’outre-mer,
Glisse un vaisseau que nul ne livre
Aux lois du temps ni de la mer.

Son ventre fume, son cœur respire
Un souffle chaud, presque humain ;
D’acier battu, d’ombres et d’ires,
Il fend l’éther au goût d’airain.

Des roues crantées dansent aux vergues,
Des pistons grondent sous le pont,
Et des hélices, comme des gorges,
Chantent un vieux blues de plomb.

À son gouvernail d’ivoire noir,
Un capitaine au long manteau,
Œil de quartz et bras-mémoire,
Navigue entre rêve et chaos.

Il fuit les routes trop droites,
Préfère les cieux inconnus,
Où les étoiles sont des ardoises
Qu’il griffonne d’un mot perdu.

On dit qu’un jour, dans la tempête,
Il atteindra la fin du monde,
Là où la vapeur devient comète,
Et l’univers, une horloge ronde.

Inspiration par IA