8 avril 2026

Elle

 


 “Elle”

Elle marche entre les souffles du monde,
sans bruit, sans éclat,
et pourtant, sous chacun de ses pas,
frissonne la poussière du temps.

Elle ne cherche pas à briller,
elle éclaire.
Sa lumière n’est pas flamme,
mais mémoire —
celle des gestes vrais,
douce et persistante.

Dans ses mains, le silence prend forme,
le papier devient battement.
Elle façonne l’invisible,
tisse la beauté
sans jamais la nommer.

Parfois, le vent la traverse,
et l’on croit qu’elle vacille.
Mais c’est là qu’elle naît vraiment :
dans la fragilité qui tient debout,
dans la larme devenue perle,
dans la lumière pliée
qui toujours renaît.

Elle est l’écho d’un monde plus lent,
plus tendre,
où créer est respirer,
et où chaque mot
effleure comme une caresse.

6 commentaires:

  1. Quel beau poème! Il me semble me reconnaître dans ces mots...

    Bonjour MevLy!
    Me voici enfin de retour jusqu'à jeudi.
    Aujourd'hui, le ciel est gris et ce sera idem pour quelques jours encore!
    La neige fond, mais ça fait pas mal d'eau dans les cours d'eau! Pourvu qu'il
    n'y ait pas d'inondation!
    Pour ma part, je n'ai pas de souci de ce côté.
    J'espère que ta semaine a bien débuté, pour ma part, hier soir, j'étais lessivée!
    Je te souhaite un bon après-midi, une belle soirée et une excellente nuit.
    Gros bisous aussi, Réjeanne.

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    1. il est vrai que dans certains poémes nos y retrouvons nos ressentis...Merci Rejeanne de ta fidelité Bisous

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  2. Coucou MevLy!
    Me voici comme promis en ce samedi 18 avril.
    Soleil pour nous aujourd'hui et quel bienfait, surtout après toute cette pluie qui est tombée!
    J'espère que tu te portes bien. Moi, j'ai choppé un rhume! Eh oui! Il fallait bien que je l'attrape!
    J'espère qu'il ne sera pas trop virulent!
    Je me soigne.
    Je te souhaite un bon samedi, un beau week-end et un bon début de semaine.
    Demain, le temps se gâte, malheureusement... de la pluie annoncée encore.
    Je te dis à mardi, car lundi, ce sera impossible pour moi de venir te visiter.
    Merci de tes visites et gentils commentaires!
    Porte-toi bien.
    Bisous, Réjeanne.

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  3. Coucou MevLy, sous le soleil, mais, ce n'est pas encore très chaud.
    Me voici donc encore aujourd'hui chez toi pour venir te souhaiter un bon après-midi, une bonne soirée et une douce nuit en ce jeudi 23 avril.
    Je viens aussi admirer tes jolies publications! Je vois que rien de spécial n'a été posté depuis ma dernière visite.
    J'espère que tu te portes bien!
    Demain je ne pourrai pas venir, alors je te dis à samedi!
    Prends bien soin de toi,
    Bisous, Réjeanne.

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  4. Coucou mon amie en ce mercredi 29 avril 2026.
    Déjà le mois qui s'achève!
    J'espère que tu vas bien! Ne tombe surtout pas malade!
    La sinusite est coriace cette année! Bien hâte de m'en débarrasser.
    Jour de lessive pour moi aujourd'hui, car lundi et mardi je gardais ma petite-fille.
    Puis, elle reviendra vendredi. Donc, 2 jours de congé pour moi.
    La semaine prochaine il se peut qu'elle vienne pour 4 jours. On verra.
    Donc, je serai encore moins présente, car je dois avouer que le soir venu, la fatigue se fait ressentir et que je n'ai pas le goût aux blogs. J'espère que tu comprendras.
    Porte-toi bien surtout.
    Bisous, Réjeanne

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  5. Bonjour Mevly, comment vas tu depuis tout ce temps ? Ton poème m’a profondément touché par sa délicatesse et par cette lumière intérieure qui semble habiter chaque vers, tu dresses le portrait d’une présence discrète mais essentielle, une âme qui n’a pas besoin de bruit pour exister, parce qu’elle rayonne naturellement par sa profondeur et sa sensibilité, j’ai été particulièrement ému par cette idée d’une lumière qui « n’est pas flamme, mais mémoire » cette image est d’une beauté rare, elle évoque une douceur durable, une trace silencieuse laissée par les êtres authentiques à travers leurs gestes, leurs mots et leur manière d’aimer le monde, ton écriture possède quelque chose de presque aérien, comme un souffle qui traverse la fragilité sans jamais la briser, tu parviens à transformer la vulnérabilité en force poétique, et cela donne à ton texte une grâce profondément humaine, les passages où le silence devient matière, où le papier se change en battement, révèlent une très belle réflexion sur la création elle-même : écrire, ici, semble devenir un acte de respiration et de renaissance, et cette conclusion… elle est magnifique de tendresse et de subtilité,
    « Chaque mot effleure comme une caresse » c’est exactement ce que l’on ressent en lisant ton poème, merci Mevly pour cette offrande poétique d’une grande élégance, douce, lumineuse et infiniment sensible, avec toute mon admiration et mon affection sincère, bisou, Régis.

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